Game Boy et Game Boy Pocket + Light [NINTENDO]

Game Boy et Game Boy Pocket + Light
La Game Boy est une console de jeux vidéo portable créée par Nintendo en 1989.

C'est Gunpei Yokoi, le célèbre employé de Nintendo, qui créa cette console à la puissance comparable à celle de la NES (Famicom au Japon) mais avec un écran monochrome, ceci afin de pouvoir vendre la console à bas prix. L'incroyable succès de cette console tient en deux jeux pourtant sortis avec presque dix ans d'écart. Le premier est le légendaire Tetris, crée par le soviétique Alexey Pajitnov qui, vendu avec la console, connut là ses premières heures de gloire. Le second est Pocket Monster, plus connu sous le nom de Pokémon, qui en 1996 connaît un succès tellement phénomenal qu'il relance les ventes de Game Boy, propulsant du même coup la petite portable de Nintendo à la première place des consoles les plus vendues de l'histoire, avec ses 118 millions d'exemplaires vendus. Malgré une qualité graphique très moyenne, la Game Boy a su s'imposer grâce à de nombreux atouts :

* petite taille (elle tient dans une poche) ;
* prix réduit ;
* grande autonomie ;
* un catalogue de jeux aussi riche que varié.

Des consoles de récupération ont notamment été recyclées pour fabriquer des électrocardiographes à destination de Madagascar dans la lutte contre le paludisme : la cartouche de jeu avec cette nouvelle fonctionnalité engendre un coût de fabrication de seulement 30 euros. Elle est également utilisée par certaines personnes pour faire de la musique électronique.

La Game Boy est la console portable la plus vendue au monde avec plus 118 millions d'exemplaires vendus (GBP, GBL et GBC incluses).

Game Boy

* Processeur principal : Zilog Z80 cadencé à 4.194304 MHz
* Mémoire principale (RAM) : 8 ko
* Ecran : LCD
* Capacités graphiques : 160x144 en 4 nuances de gris, jusqu'à 40 sprites simultanément (8x8 ou 8x16)
o Mémoire Vidéo : 8 Ko
* Capacités sonores : 4 voies stéréo
* Mémoire de masse : cartouches de jeux de 256 Ko à 4 Mo
* Connecteurs : port série pour mise en réseau des consoles (jusqu'à quatre)

Game Boy Pocket

En 1995, alors que Nintendo et Gunpei Yokoi essuient l'échec du Virtual Boy, on apprend qu'une version relookée de la Game Boy est en préparation. En effet, la firme vient non seulement de connaître l'un de ses plus gros échecs mais voit également chuter ses ventes de Game Boy. Mais Nintendo, croyant beaucoup en son Virtual Boy, n'avait pas préparé la succession de sa petite console. En attendant de trouver une idée, Nintendo lance la Game Boy Pocket le 21 juillet 1996 au Japon (quelques mois plus tard en occident). Cette console diffère très peu de la Game Boy si ce n'est sa taille qui a été réduite de 30 %, l'écran a été très légèrement agrandi en perdant son aspect verdâtre et son autonomie est passée à 10 heures pour 2 piles (contre 4 pour la GB originale).

Game Boy Light

Peu de personnes connaissent ce modèle. En effet, cette GBL n'a jamais traversé les frontières nippones. Vendue le 14 avril 1998, elle apporte à la GBP ce qui lui faisait le plus défaut : une bonne lisibilité. Avec un rétro-éclairage de bonne facture, il était ainsi possible de jouer dans le noir. Cette version a été rapidement éclipsée par la Game Boy Color. Non pas que ce fut un échec mais Nintendo lui-même voulait contrecarrer les plans d'une concurrence de plus en plus agressive.

Des extension comme le GAME BOY CAMERA sont sorti sur ces plateforme . Le GB Printer et le Cable Link sont sorti avec la GB ...
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:19
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:45

Atari Lynx I ...

Atari Lynx I ...
L'Atari Lynx fut la seule console portable d'Atari et la première portable avec un écran LCD couleur. Elle sortit en 1989, la même année que la Game Boy (Noir et blanc) de Nintendo.

La machine fut développée par Epyx sous le nom « Handy » (c'est aujourd'hui le nom de l'émulateur le plus avancé sur PC de cette console) et terminée en 1987, date à laquelle Atari racheta les droits. La compagnie modifia le haut parleur interne et supprima le stick qui se trouvait alors sur le pad. Atari commercialisa la console deux ans plus tard au prix initial de 199 dollars américains. Deux des créateurs de la console, Dave Needle et R.J. Mical faisaient aussi partie de l'équipe Amiga et c'est cette machine qui fut utilisée pour le développement des jeux Lynx. On pouvait inverser l'écran pour jouer en tant que gaucher et jouer jusqu'à 7 en réseau. Les capacités techniques étaient plus performantes que celles de la Game Boy, mais cette dernière possédait une très bonne autonomie et de très bons jeux, contrairement à la Lynx qui était trop gourmande en piles et qui n'avait pas beaucoup de jeux.

En 1991, Atari sortit une seconde version de sa console sous une nouvelle forme, avec des cartouches relookées. La nouvelle console (nommée par Atari « Lynx II ») possédait des grips de prise en main, un écran de meilleure qualité avec une option d'économie d'énergie qui permettait de mettre la console en mode veille.

Bien que cette console était technologiquement supérieure à la GameBoy, les erreurs marketing d'Atari et la quantité de jeux firent que la console fut un échec commercial. Finalement, au milieu des années 1990, Atari abandonna la console. Cependant, il existe aujourd'hui encore quelques développements réalisés par des fans pour cette console.

La lynx possédait de nombreuses caractéristiques innovantes en plus de son écran couleur :

* Ecran rétro éclairé
* Possibilité de jouer de manière horizontale ou verticale
* Possibilité de modifier l'orientation d'affichage pour avoir une prise en main droitier/gaucher

* processeur principal : 65C02 8 bits jusqu'à 4MHz
* coprocesseurs :
o « Mikey » - 16 bit CMOS cadencé à 16MHz,
o « Suzy » - 16 bit CMOS cadencé à 16MHz
* capacité graphiques : 16 couleurs sur une palette de 4096, résolution standard de 160x102 pixels, résolution artificielle de 480x102 pixels
* processeur sonore : 4 canaux, 8-bit DAC, supporté par « Mikey »
* mémoire principale (RAM) : 64K
* mémoire de masse : Cartouches - 128 ou 256K
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:24
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:45

Game Gear [SEGA]

Game Gear
La Game Gear est une console de jeux portable sortie en 1990 et produite par Sega afin de contrer la Game Boy de Nintendo apparue une année plus tôt.

Ludiquement, la GameGear se rapproche beaucoup de sa grande s½ur, la Master System, à tel point que la ludothèque de la portable est composée en grande partie de conversions de jeux faits pour cette dernière.

Cependant, la GameGear n'a jamais vraiment remporté de succès à cause de quelques défauts rédhibitoires pour une console de jeux portable :

* consommation très importante de piles (prévoir 6 piles LR6 pour 4 heures de jeu...)
* la Game Boy possède une ludothèque très forte en quantité et en qualité
* la fragilitée du connecteur AC.
* Son prix qui était presque le double de celui de la Game Boy.

En 2001, Majesco a lancé l'idée de relancer la production en acquérant les droits de refabrication auprès de Sega, mais aucune suite n'a été donnée à ce projet.

Caractéristiques techniques :

* processeur : Z80 cadencé à 3,58MHz
* 24 Ko de RAM
* nombre de couleurs : 32 couleurs sur une palette de 4096, résolution de 160x146 pixels, 64 sprites de 8x8 pixels simultanéments
* écran : LCD couleur, 8,3 cm de diagonale
* son : stéréo 4 voies
* périphériques : la GameGear peut lire les cartouches de la Master System par le biais d'un adaptateur, elle peut également, sur certains continents, capter les chaînes hertziennes via un TV Tuner.

* Possibilité de voir des vidéos à partir de Mai 1987 avec des cartouches vidéos grace aux processeurs
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:26
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:45

Virtual Boy [NINTENDO]

Virtual Boy
Le Virtual Boy est une console de jeu vidéo créée par Nintendo et sortie en 1995.

Le Virtual Boy, créé par Gunpei Yokoi, le créateur du Game & Watch, de Metroid et du Game Boy est le seul véritable échec commercial de Nintendo. Sorti après la Super Nintendo et avant la Nintendo 64, en 1995 (21 juillet au Japon, août aux USA), cette console de salon n'a jamais dépassé les frontières japonaises et américaines, faute de ventes suffisantes.

Annoncée en fanfare à une époque où le mot réalité virtuelle était au coin de la bouche de tout un chacun, la console se présente sous forme de casque. Contrairement aux apparences et à l'idée qui circule, ce casque ne se porte pas ni ne s'attache autour de la tête puisqu'il repose sur un bipied, destiné à être posé sur une table.

Les graphismes affichés ne sont pas composés de pixels mais de sortes de diodes rouges. Les jeux n'étaient pas non plus en 3D (exception faite des jeux Insmouse et Red Alarm) mais bénéficiaient d'un effet de relief grâce aux 2 écrans indépendants du Virtual Boy. Chaque ½il recevait une image identique mais en très léger décalage ce qui crée un effet de profondeur ... avec de simples graphismes 2D, soignés pour la plupart. Ceci dit, la technologie a un coût et malgré ce concept simple et efficace, les graphismes des jeux étaient affichés en nuances de rouge (5 pour être précis) sur fond noir. Des prototypes de Virtual Boy avec des écrans couleurs avaient été testés mais étaient trop onéreux et pas assez convaincants. Autre défaut, inhérent à la qualité dont il découle : les effets secondaires. Le relief était bien perçu par le cerveau, trop même, ce qui, selon un temps variable chez certains individus, causait des nausées et autres maux de tête. Tout ça pour la simple et bonne raison que l'oreille interne du corps humain perçoit un décalage entre le sens visuel et les autres sens (ouïe etc.). De plus il est notoire que jouer au Virtual Boy fatigue la vue, et impose donc de faire des pauses régulières.

Ceci dit, une fois immergé dans le jeu, cette console offre une expérience de jeu unique, une première manette prévue pour droitiers et gauchers, ainsi qu'une immersion plus importante dans l'univers vidéo ludique par rapport aux consoles avec l'affichage sur écran, les effets de profondeur étant saisissants.

19 jeux sont sortis durant l'exploitation japonaise du Virtual Boy (les exclusivités japonaises étant les plus rares à se procurer de nos jours) et 14 jeux durant l'exploitation américaine.

À noter : le jeu Virtual League Baseball est sorti au Japon sous le titre Virtual Professional Baseball '95, avec des graphismes légèrement remaniés.

Fabriquant Nintendo
Type Console de salon
Génération Quatrième
Date de sortie Japon 21 juillet 1995
Fin de production {{{fin}}}
Processeur {{{CPU}}}
Média cartouche
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:28
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:46

Amiga CDTV et CD32

Amiga CDTV et CD32
Amiga CDTV est le nom d'une console de jeux créée par Commodore en 1991. CDTV est l'acronyme de Commodore Dynamic Total Vision. Cette console a la forme d'une platine de salon de couleur noire et est basée sur un ordinateur Amiga 500 avec un processeur Motorola 68000 à 7,16MHz et un chipset graphique ECS fat Agnus exploitant 1Mo de RAM et une ROM de 512Ko intégrant Kickstart 1.3. Elle intègre d'origine un lecteur CD-ROM 1x à caddie, support utilisé pour les logiciels. Elle est de fait le premier ordinateur équipé d'un lecteur CD-ROM d'origine. Elle est prévue pour être branchée sur un téléviseur. Son prix de lancement était de 1000 $ US avec une manette de jeux et deux logiciels. Elle a été pour la première fois présentée au CES de Las Vegas en 1991.


En option sont disponibles un clavier, une souris, une télécommande, un lecteur de disquettes, une carte module Commodore CDTV SCSI avec un disque dur de 60Mo.


Dans l'esprit de Commodore cette console de jeux visait un public familial néophyte en informatique, intéressé par les jeux mais aussi par les capacités multimédia et l'interactivité. L'encyclopédie Grolier a été par exemple l'un de ses produits phares. Le fait de pouvoir transformer la console en ordinateur Amiga 500 était aussi une des fonctionnalités intéressantes du produit. Cette console n'a pas eu un énorme succès et était essentiellement destinée aux marchés américain et allemand. Un prototype de CDTV-II, nommé CDTV CR (Cost Reduced, à coût réduit), a été construit mais abandonné. Il aurait dû intégrer plus de mémoire et un lecteur de disquettes. Commodore par la suite lança l'Amiga CD32 basée sur la technologie Amiga 1200, que l'on pourrait qualifier de successeur de la CDTV.

L'AmigaCD32 était la seconde console de jeux vidéo 32bit avec CD-Rom, sortie uniquement en europe vers septembre 1993. La CD32 est basée sur l'ordinateur Commodore Amiga 1200 : étant en fait, un A1200 sans clavier, lecteur de disquette, souris, et placé dans un boîtier de type console de jeu. Comme la 3DO et autres Atari Jaguar commercialisées sur la même période avec un marché des consoles de jeu qui n'est pas encore mûr et qui disparaîtront assez vite, la CD32, malgré son succès auprès des fans de la marque, ne pourra échapper aux difficultés financières de la firme Commodore qui entraîneront sa chute.

AMIGA CD32:

* processeur principal : Motorola 68EC020 (68EC020RC16) cadencé à 14,32 MHz
* mémoire vive : 2 Mio Chip RAM et 1 Kio de RAM alimentée par batterie pour la sauvegarde des jeux et des paramètres généraux.
* mémoire morte : 1 Mio FlashROM avec le Kickstart 3.1 version 40.6 et un système de fichiers CD compatible ISO 9660
* coprocesseurs : chipset AGA + Akkiko (utilisé pour la conversion des modes vidéo chunky en mode bitplan (C2P))
* AmigaOS 3.1
* mémoire de masse : lecteur CD-ROM Propriétaire (MKE) 2× (300 ko/s)
* un port d'extension (pour l'accélérateur, le disque dur, la carte MPEG ou le boîtier d'extension SX-1)
* son : 4 voies stéréo (2 à gauche et 2 à droite)
* entrée/sorties : deux DB-9 pour joystick, port série interface pour clavier/souris 6 broches mini-DIN, sortie vidéo composite et S-Video. La CD-32 française a une sortie péritel au lieu d'une sortie S-Vidéo, 2 sorties audio RCA R+L, et une sortie casque
* dimensions : 21,2 × 31,1 × 8,1 cm
* poids : 1,44 kg

La CD32 peut être améliorée en utilisant les périphériques qui lui sont dédiés : ProModule, Paravision SX-1 et DCE SX-32 (qui inclut optionnellement un processeur 68020). Ces périphériques permettent de retransformer la console en ordinateur de type Amiga 1200 par le port d'extension, et de rajouter les connectiques manquantes (connecteur pour RAM port série, port parallèle, nappe IDE pour disque dur en interne et port externe, port disquette, port clavier Amiga AT KBD, sortie RVB au standard Amiga soit DB23, etc.).
La carte MPEG additionnelle lui permettra de lire le format CD-i vidéo de Philips, la norme vidéo de l'époque qui a précédé l'arrivée des DVD pour les films.

NOTE : quand vous créez un CD qui est destiné à être lu sur une Amiga CD32, créez un CD ISO 9660, level2, mode1. N'utilisez ni Rock Ridge ni les extensions Joliet.
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:31
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:46