PC-Engine GT (NEC)

PC-Engine GT (NEC)
La PC Engine GT (appelée TurboExpress aux États-Unis et aussi connue sous le nom Turbo GT) est une console de jeu portable fabriquée par NEC en 1991.

Il s'agit en réalité d'une PC-Engine portable équipée d'un écran LCD couleur à matrice active de 6,6 centimetres (2,6 pouces), capable de jouer tous les jeux de la PC Engine.

Elle resta longtemps la plus puissante des consoles portables, loin devant les Lynx et Game Boy, et même la GameGear, handicapée par son écran moins performant en matrice passive.

Un module d'extension add-on pour la console était aussi vendu qui permettait de regarder la télévision, ou des images venues d'une caméra vidéo (via une entrée vidéo). La consommation de batteries était très importante. Un jeu de 6 piles R6 ne dépassait pas trois heures d'utilisation. Pour compenser ce handicap, la console s'éteint automatiquement si elle reste inutilisée pendant un certain temps et TTI commercialisa même de nombreux kits de piles rechargeables.

La PC Engine GT n'a pas eu de succès, écrasée par celui de la Game Boy, console beaucoup plus simple, mais beaucoup moins chère à cette époque.

* Poids : 435 g
* CPU : 2 x Huc6280 à 7,16 MHz
* RAM : 8 Kio
* Résolution: 256x212
* Résolution maximum: 320x256
* Résolution maximum théorique 512x256
* Sprites simultanément à l'écran: 64
* Couleurs: 16 palettes de 16 couleurs parmi 512
* Processeur Graphique: 2 processeurs 16 bits, VDC (Video Display Processor) et VCE (Video Color Encoder)
* RAM Vidéo: 64 Kio
* Sortie UHF
* Port cartouche: PC-Card de 64 Kio à 1 Mio
* Périphérique Optionnel: Tuner TV NTSC

note: le Huc6280 est version spécifique et améliorée du 6502 : Opcodes additionnels, modes d'adressage supplémentaires et unité de gestion de la mémoire (MMU pour Memory Management Unit) avec un adressage physique de 64 Kio et virtuel de 2 Mio.
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:33
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:17

Nomad - Megadrive Portable [SEGA]

Nomad - Megadrive Portable
La Nomad de Sega est une console de jeux Genesis portable (version américaine de la Megadrive).

Elle fut un échec commercial et n'est sortie qu'en Amérique. Pesant près de 440g sans la batterie et la cartouche, elle était assez encombrante. Sa faible autonomie et son prix élevé de 180$ expliquent sans doute en partie cet échec malgré une puissance bien supérieure à la Game Boy.

Elle permettait de jouer à 5 joueurs avec une seule console, un adaptateur et des manettes de jeu. Il faut alors la brancher sur la télévision et, de préférence, la brancher sur secteur car jouer comme ça vide plus vite la batterie.

Première acquisition: Juillet 1998
Généreux donateur:
Constructeur: Sega
Modèle: Genesis Nomad
Année/Prix: 10/9/1995 / $180 aux USA uniquement. Elle fut d'abord vendue exclusivement chez Toyz'r'us.

CPU: Hitachi HD68 (68000) à 7.67 MHz. + Nec D780C-1 (Z80) et Yamaha YM261
RAM/ROM: 64Ko/0Ko/8Ko
Graphisme: LCD Couleur 32K en 512 couleurs sortie TV via un câble équivalent à celui de la Megadrive 2 mais en NTSC
Mémoire de Masse: port cartouche

Périphériques:
Convertisseur Europe/Japon

Poids : 445g sans batterie ni cartouche
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:34
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:16

Console de la Cinquième genération

L'histoire des consoles de jeu vidéo de cinquième génération représente l'ère des consoles 32 et 64 bits. Le marché est dominé par trois consoles, la PlayStation, la Saturn et la Nintendo 64. C'est la PlayStation qui a le plus de succès. La 3DO et la Jaguar font également partie de cette ère mais leur marketing est faible et elles ne retiennent pas l'attention. Deux nouvelles versions de la Game Boy apparaissent, la Game Boy Color et la Game Boy Light (cette dernière ne sort qu'au Japon).

Le classement des consoles par le nombre de bits lus par leur processeur est peu à peu laissé de côté. Ce nombre de bits était utilisé par les fabriquants comme une démonstration de puissance; pourtant les gains de performance sont faibles entre les systèmes 32 et 64 bits - les performances dépendent plus d'autres facteurs, tels que la vitesse du processeur, la bande passante et la taille de la mémoire vive.

La cinquième génération de consoles voit l'apparition de l'émulation. Un des tous premiers projets de traduction par des fans est Final Fantasy V qui sort à cette époque. Cette traduction illégale est considérée comme un des catalyseurs qui lance la popularité du jeu aux États-Unis d'Amérique. Grâce à elle, ou à cause d'elle, des ROMs de NES et de Super NES circulent sur Internet, elles sont encore plus faciles à trouver quelques années plus tard.

Cette ère se démarque par l'apparition de jeux complètement en 3D. Alors que certains jeux avaient déjà utilisé des environnements en 3D, ils remplacent dorénavant presque tous les jeux traditionnels en 2D. Le lancement de la PlayStation, avec Tomb Raider et Ridge Racer est peut-être le meilleur exemple; le marketing de Sony la montre comme une des premières consoles pour jeux entièrement en 3D. Elle attire l'attention de l'industrie du jeu vidéo et provoque le délaissement des jeux à scrolling.

Avec la popularité croissante des jeux en 3D, l'industrie voit la naissance d'un nouveau terme, le jeu "new school" ("nouvelle école"). Largement péjoratif à l'usage, ce terme dénote ce que les vieux joueurs perçoivent comme un manque de qualité au niveau du gameplay des nouveaux jeux. Ils clament que ces jeux sont plus concentrés sur les graphismes que sur la façon de jouer et les autres qualités moins évidentes. De nombreux joueurs critiquent et commencent à s'appeler eux-mêmes des "old school gamers" ("joueurs de l'ancienne école"). Ils appellent cette ère la révolution industrielle et déclarent catégoriquement que les jeux SNES sont plus amusants, plus intéressants. Les changements fondamentaux sont au niveau du gameplay, notamment autour des animations réalistes (ce qui avait déjà été fait avec Prince of Persia mais émerge réellement avec des jeux comme Tomb Raider et Tekken), au lieu des animations rapides, en 2D de style cartoon des jeux typiques comme Super Mario World et Sonic the Hedgehog. Un autre changement fondemental est l'adoption presque générale de la technologie du cédérom qui permet des scénarios plus développés. Les critiques clament que l'amélioration des scénarios oblige les développeurs à passer moins de temps sur le gameplay.

Cette génération de consoles continue la guerre entre consoles des principaux fabriquants. Ce phénomène découle du fait que les clients achètent des consoles en fonction des technologies utilisées. Ils spéculent sur la qualité des jeux en fonction de la console. Puisque le développement des jeux est de plus en plus long, et comme les clients s'y intéressent, la spéculation s'enflamme sur les forces et faiblesses des machines. Plusieurs évènements trompent les joueurs, ce qui cause des controverses et de l'amertume.

Malgré un support important de la part des parties tierces, et une campagne publicitaire énorme, le prix de la 3DO Interactive Multiplayer (700$) l'empêche de connaître le succès auprès des joueurs qui préfèrent les consoles contemporaines plus abordables.

Les clients ayant acheté la 32X et le Mega-CD prennent très mal la sortie de la Saturn à peine un an plus tard. Ils sont obligés d'acheter la nouvelle console à cause de l'arrêt quasi-immédiat du développement des jeux sur les anciens systèmes. Ce fiasco entache grandement la réputation de Sega.

La Jaguar sort en 1993, avec un surprenant bon départ, mais le nombre des jeux de qualité est faible, seulement Tempest 2000, Wolfenstein 3D, Doom, Rayman et Alien vs. Predator se font remarquer. La question de savoir si le système était un 64 bit est très controversé.

La Nintendo 64 sort avec deux portages de jeux d'arcades, Killer Instinct et Cruis'n USA, annonçant qu'ils utilisent les capacités de la console. Quelques temps auparavant, une publicité célèbre pour la version Super NES de Killer Instinct montre un joueur ouvrir une borne d'arcade avec une tronçonneuse, pour prendre une console à l'intérieur. Les gens pensent que cette console avec des graphismes sublimes est la Nintendo 64 et s'abstiennent d'acheter les autres comme la 3DO, la Saturn ou la PlayStation. Pourtant, le jeu s'avère être complètement différent lors de sa sortie sur Nintendo 64, décevant considérablement ceux qui avaient crus aux images de la publicité.

Les médias vidéoludiques comparent constamment les spécificités techniques des consoles en utilisant des statistiques douteuses. Les fabriquants de consoles publient des chiffres théoriques sur le nombre maximum de polygones affichables, sans prendre en compte différents paramètres dans les vrais jeux, comme l'intelligence artificielle, l'éclairage, et les textures.

Depuis le krach du jeu vidéo de 1983, c'est cette époque qui connaît le plus de consoles concurrentes. Finalement, Atari stoppe le développement de consoles et en 2003 l'éditeur de jeux vidéo Infogrames se renomme Atari quelques années après avoir acquis les droits d'utilisation du nom de la marque. Sega perd la confiance de certains de ses clients, son déclin s'amorce.

Malgré la généralisation des jeux sur cédéroms, Nintendo prend la décision de baser la Nintendo 64 sur des cartouches comme ses prédécesseurs. L'argument officiel est le temps de chargement, qui est théoriquement plus court avec une cartouche. Cela a également un effet financier bénéfique pour Nintendo qui fait payer le lancement des jeux des développeurs tiers plus chers, puisque les cartouches coûtent plus chers que les cédéroms. Cependant, presque toutes les autres consoles commencent à utiliser le cédérom, et de nombreux développeurs commencent à préférer la PlayStation grâce au coût de lancement des jeux beaucoup moins cher. Cela lance un nouveau conflit entre les joueurs pour décider quel support est le meilleur. Ce conflit est alimenté par les déclarations des compagnies elles-mêmes ; une publicité de Nintendo présente une navette spatiale représentant une cartouche, et un serpent représentant un cédérom, la question est posée textuellement : "Choisissez le meilleur".

Ce débat cause un climat néfaste lors de la sortie de Final Fantasy VII. Les six prédécesseurs de la série sont sortis sur des consoles de Nintendo, mais Squaresoft (le développeur) décide de porter cet épisode sur la PlayStation. En réponse, le président du marketing de Nintendo déclare que Nintendo n'a pas besoin de Square, car ses jeux sont ennuyeux, démodés, lents et les joueurs n'en veulent plus. Cet incident montre une rupture avec le système des cartouches, largement médiatisée, ce qui causa une publicité très négative pour Nintendo. Guerre Cartouche CDRom toujours demarquer par NINTENDO qui refuse les support CD .

Jeux Démarquer :
* Super Mario 64 est le premier jeu sorti sur Nintendo 64. Il contribue à prouver que des contrôleurs analogiques sont presque indispensables pour les jeux en 3D, à l'opposé du D-pad.
* The Legend of Zelda: Ocarina of Time est un des jeux les plus acclamés de tous les temps. Il transfère tous les mécanismes des précédents Zelda 2D, en un environnement complètement en 3D. Deux vues sont disponibles, la vision cinéma et la vision subjective. Des quêtes annexes apparaissent, telles que la pêche et la course de chevaux. Il est également le premier jeu à avoir obtenu la note de 40/40 par le célébre magazine nippon Famitsu.
* GoldenEye 007 (sur Nintendo 64) popularise les jeux de tir subjectifs sur consoles. Il combine furtivité et massacre avec des animations et des mouvements pionniers. Son mode multijoueur est très apprécié.
* Pokémon est le jeu de Nintendo qui se vend le mieux. Il crée un phénomène de mode culturel parmi les enfants qui achètent un énorme montant d'accessoires comme des cartes, des jouets, etc.

* Doom est un succès énorme. Inventant un nouveau genre: le jeu de tir subjectif.
* Final Fantasy VII (PlayStation) est le premier jeu de la série à utiliser des cinématiques, il ouvre le marché américain aux jeux de rôle japonais. Il montre la convergence des films et des médias interactifs, et met la barre haut pour ses concurrents.
* Gran Turismo brise la tradition des jeux de course de style arcade, en offrant une simulation réaliste avec des modèles physiques et une plétore de véhicules célèbres. C'est le jeu le plus vendu sur PlayStation.
* Tomb Raider met en scène une aventurière sexy du style d'Indiana Jones qui deviendra célèbre par la suite, Lara Croft.
* Metal Gear Solid sort à la fin de l'année 1998. Il reçoit des acclamations pour son scénario, ses dialogues parlés, ainsi que ses cinématiques et devient un best-seller.
* Dragon Quest VII est le jeu qui se vend le mieux sur PlayStation au Japon.

* Certains joueurs achètent la Saturn uniquement pour jouer à Nights into Dreams développé par l'équipe de Sonic. Son gameplay innove complètement, il demande même une manette de jeu spéciale.
* Panzer Dragoon Saga est un jeu de rôle culte de la Saturn. Sorti dans l'oubli fin 1998, il est quelques années plus tard, le jeu le plus recherché sur Saturn avec une côte de près de 150 euros.


3DO Interactive Multiplayer
Atari Jaguar
Sega Saturn
Playstation et PSOne
Nintendo 64
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:38

3DO Interactive Multiplayer [PANASONIC]

3DO Interactive Multiplayer
La 3DO Interactive Multiplayer est une console de jeu vidéo développée par la société The 3DO Company. L'une comme l'autre sont couramment abrégé par 3DO.

En 1993, Trip Hawkins quitte Electronic Arts pour fonder 3DO (« Three Dimensional Objects »). Son but est de créer la technologie d'une console 32 bits et d'en vendre la licence à divers fabricants, imposant ainsi un standard.

La technologie 3DO est conçue sur le papier par Dave Needle et RJ Mical, qui ont fait partie autrefois des équipes de développement de l'Amiga et de l'Atari Lynx. Les premiers à signer pour la licence sont Matsushita et Goldstar, suivis de Samsung, AT&T et Toshiba. La première 3DO à être commercialisée est la Panasonic FZ-1, en Avril 1993, suivie de la Goldstar 3DO puis du modèle produis par Sanyo. A noter la sortie d'une carte pour Pc réalisée par la société Creative qui permettait d'utiliser les médias 3DO sur son ordinateur. Des rumeurs feront ensuite état du développement d'une 3DO AT&T, mais seul un prototype en sera montré au Winter CES fin 1993.

L'absence de droit de licence pour produire des programmes sur la 3DO permettra à cette console d'avoir de nombreux titres très variés puisqu'il n'y aura pas que des jeux. On y trouve des titres éducatifs, des CD-ROM encyclopédiques, des CD-ROM pornographiques.

En 1994, les ventes des divers modèles n'atteignent pas les objectifs, et Trip Hawkins vend ses parts de la société à Matsushita. Le système 3DO a été abandonné en 1995, les projets annoncés d'un système 64-bits, le 3DO M2, n'aboutiront à rien.

Après l'échec de son matériel, la société tentera de se refaire une vie comme éditeur de jeux. Là aussi sans réussir à s'imposer. Au cours de l'année 2002, le chiffre d'affaires de 3DO s'est ainsi élevé à 53,7 millions de dollars, pour 47,3 millions de pertes. Fin mai, le choix de la faillite était fait, dans l'espoir de trouver un repreneur. Là encore, sans succès. 3DO finit donc ses jours dans une salle de vente aux enchères.

La 3DO a été la première console de l'histoire à proposer de véritables jeux 3D.

* CPU : 32-bits ARM60 RISC cadencé à 12,5 MHz
* Mémoire vive : 2 Mo de RAM, 1 Mo de VRAM
* Mémoire morte : 1 Mo
* GPU : cadencé à 25 MHz
o résolution maximum de 320x240 en 16 millions de couleurs, et gestions de certains effets 3d
o RAM vidéo : 1 Mo
* son : DSP 16 bits, échantillonnage 44.1 KHz, sortie stéréo, effet Dolby Surround.
* CD-ROM : 2X
* 32 Ko de sauvegarde jeux
* un seul port joystick, mais qui permet les branchements en cascade de joysticks.

Prix à l'époque : 700$
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# Posté le dimanche 18 février 2007 08:39
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:16

Jaguar [ATARI]

Jaguar
La Jaguar et la Lynx sont les deux dernières consoles produites par Atari. La Jaguar est une console de salon à cartouches (un lecteur de CD étant vendu séparément) datant de 1993, disposant d'une ludothèque limitée, et qui n'a pas connu un grand succès

En 1990, Flare Technology (société fondée par Martin Brennan et John Mathieson, et financée par Atari) déclare pouvoir produire de manière rentable une console supérieure à la Megadrive et à la Super Nintendo. Atari accepte immédiatement et la machine est lancée en 1993 pour 250 £ avec un accord de construction de 500 millions de dollars avec IBM.

Ce système 64 bits voit sa campagne publicitaire axée sur sa supériorité par rapport aux systèmes 16 bits existants. Si au départ les ventes sont bonnes, grâce à l'absence de réelle concurrence, elles déclinent rapidement faute de bons jeux. Le système de programmation est difficile d'accès pour les développeurs, et le matériel contient de nombreux bogues, notamment un qui stoppe les processeurs avec un code spécifique exécuté en mémoire. La sortie de la PlayStation et de la Saturn sonnent le glas de la Jaguar en 1995.

Dans un dernier effort pour sauver la Jaguar, Atari essaye de faire valoir que la Jaguar est la seule console 64 bits (la PlayStation et la Saturn étant des 32 bits), causant une controverse (en effet, pour certains, les deux processeurs 64 bits de la Jaguar ne sont rien de plus que des accélérateurs graphiques) : son processeur graphique est un 32 bits et son CPU un 16 bits. Cette tentative désespérée est inutile, et la Jaguar termine rapidement sa courte carrière.

Beaucoup de périphériques ont été annoncés, comme un modem vocal ou un casque de réalité virtuelle, mais seuls quelques-uns furent effectivement produits : le Jaguar CD (un lecteur de CD) et le JagLink, un système de réseau entre deux consoles.

Néanmoins depuis 1996 des jeux sortent encore et la jaguar a une scène de développement amateur encore vivante.

processeur

* Processeur principal : Motorola 68000 à 13,295 MHz
* RAM : 2 Mo
* Support : Cartouche - jusqu'à 6 Mo

coprocesseurs

* "Tom" (contiens 3 processeurs video, 25.59 MHz
o Graphics processing unit (GPU) – 32-bit architecture RISC , 4K de cache interne, permettant une grande sélection d'effets graphiques.
o processeur 64-bit object – programmable;
o blitter 64-bit – opérations logiques à haute vitesses, z-buffering et Gouraud shading
o Controlleur mémoire 64-bit DRAM
o Résolution de 720×526 pixels, sur une palette de 16 millions de couleurs
* "Jerry" , 26.6 MHz
o Processeur a signal digital (DSP) – 32-bit architecture RISC , 8k de cache interne
o Son Qualité CD (16-bit stereo)
+ Canaux de son limité par le logiciel
o Synthétiseur à table d'onde (Wavetable), Synthétiseur FM, Synthétiseur d'echantillon FM et AM
o Controleur Joystick
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# Posté le dimanche 18 février 2007 12:52
Modifié le jeudi 12 juillet 2007 15:16